Radar Foncier
Quartier de maisons et de lots vu du ciel

Transaction sans surprise · section 6 sur 11

Emprise réelle des bâtiments

Le bâtiment réel, mesuré vu du ciel, comparé à ce que disent le rôle, la grille de zonage et les permis : les écarts à faire expliquer avant de signer.

Dans le rapport

Ce qui s'affiche

  • L'emprise au sol réelle du bâtiment principal et des bâtiments secondaires (garage, remise), en m², avec la date de l'image
  • Le taux d'occupation réel du lot et le maximum de la zone (CES) quand la grille le donne
  • Un bâtiment nettement plus grand, plus petit ou absent par rapport au rôle, toujours formulé « à vérifier »
  • Dans les villes qui publient leurs permis : l'agrandissement apparent sans permis trouvé
  • Un point « à vérifier » dans la liste de la fiche seulement quand l'écart est net

L'avantage

Ce que ça vous apporte

  • Vous posez la bonne question au vendeur avant l'offre : quand et avec quel permis l'agrandissement a-t-il été fait ?
  • Vous savez s'il faut un certificat de localisation à jour avant l'acte ou le prêt
  • La source est officielle (Référentiel québécois sur les bâtiments, ministère des Ressources naturelles et des Forêts) et datée

Cas concrets

Qui s'en sert, et comment

Un courtier qui prépare une inscription

Le garage attenant n'apparaît pas au rôle : il demande les permis au vendeur et le note dans la déclaration du vendeur.

Un notaire ou un prêteur

Le bâtiment dépasse le maximum d'occupation de la zone : il exige un certificat de localisation récent et vérifie les droits acquis.

Courtiers, notaires, prêteurs, acheteurs et vendeurs : voir comment chacun s'en sert.

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